Des mots (Demo) dans les nuages (dans le « cloud »)

Une de mes activités (non essentielle de ma mission) est de mettre en place une sorte de PaaS (Plateforme as a Service : mutualisation des services et des logiciels en all in one) pour permettre à tout un chacun de connduire ses projets techniques en souplesse. Une exigence parmi les plus contraignantes etant que les runtimes (machines virtuelles serveurs et interpreteurs) et frameworks (surcouche logicielle) ne sont jamais les memes. Évidemment il ne s’agit pas d’imposer à tout le monde d’utiliser les mêmes socles. Dans un contexte de recherche et développement… toute tentative de cloisonnement nuit a la productivité. J’ai donc tenté l’install d’un micro cloudfoundry par vmware et j’ai été deçu.

Pourquoi ? Moi qui depuis des semaines en vante ses mérites. Laissez moi vous décrire comment ça se passe :

Vous obtenez (apres inscription) un fichier .vmx (vmware oblige) d’1 go et donc devez installer en pre requis un vmware. Bootez dessus et vous tomberez sur un Lucid Lynx (un LTS fort heureusement). Par contre l’accès tty vous est masqué par un « gentil » menu de config. Pour y aller il faut faire une combi magique ctrl+alt+espace puis ctrl+alt+f2 …sans retirer les ctrl+alt.
Une fois en tty : la première chose qui me passe par l’esprit etant donne un host et un guest tous deux en 10.4… sortons le logiciel du guest ! He bien oui c’est possible mais c’est pas standard ! Vous devrez avoir : deux versions de ruby… des librairies c++ … des rubygems partout.

Apres deux jours d’install et de plaisir je me lance le défi de creer un wrapper jboss. Je déchante rapidement. Je dois créer un gem expres. Je dois faire une config yaml alors que j’y connais fichtre rien

Conclusion : 3 scripts d’admin et des contextes /projects/A/appli/B et tout baigne.

Le cloud le cloud… non mais est-ce que j’ai une tête de cloud ? Haha.